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 AARON WILLIAM BELLAMY

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Aaron W. Bellamy


» y.o : 27 ans


behind the screen
» Pseudo & y.o: Tox
» Avatar: Jared Leto
» ©: Fox - BardaDoll

MessageSujet: AARON WILLIAM BELLAMY   6/18/2010, 02:28



identity


AARON WILLIAM BELLAMY
ft. jared leto
♠️ âge - 27 ans
♠️ groupe - Redcartel
♠️ origine - Américain
♠️ lieu de naissance - Californie, Sacremento
♠️ situation - Célibataire
♠️ arme utilisée - Un poignard toujours coincé dans sa ceinture




avatar©️FoX ♦️ icône/gif ©️FoX
fiche ©️pom




with arms wide open

♠️ Une vision d'horreur ? - Revoir toutes ces familles réunies.
♠️ L'heure que vous redoutez/attendez ? - Le jour où elle osera se rebeller. Je n'ose pas imaginer la colère dans laquelle je me mettrais. Je refuse de la perdre.
♠️ Une odeur qui vous a marqué ? - Son parfum.
♠️ Un bruit de fond nécessaire ? - Ses soupirs.

criminal check

Avorton, il aurait pu le rester à tout jamais si jamais cette femme, sa génitrice, n'avait pas parlé à sa mère de cette grossesse restée secrète jusqu'à présent. Elle avait 16 ans, elle avait de longues boucles blondes qui lui tombaient sur les épaules, des yeux d'un bleu tellement pur qu'on aurait pu les croire transparent, des traits si fins, tellement gracieux. On aurait cru un ange tombé sur terre, perdue parmi les hommes, des immondices. Pourtant, elle avait souillé ses ailes restaient immaculées jusqu'à présent. Elle avait juste voulu passer la soirée dans un bar avec une bande de copine pour fêter la fin des cours. Malheureusement, trop d'alcool ce soir-là, assez pour lui faire regretter le lendemain matin. Perdue dans des draps qui n'étaient pas les siens avec un mal de crâne horrible. Elle s'était assise, le drap posé sur son corps avait glissé le long de sa poitrine pour ne couvrir que ses cuisses. Puis un soupir à côté d'elle, un grognement grave. Il s'était tourné, emportant avec lui le tissu qui couvrait le corps de l'ange devenu impur. Elle se retrouvait nue et honteuse d'avoir cédé si facilement aux avances d'un inconnu, inconnu qu'elle détaillait du regard. C'est vrai qu'il était beau. Il faisait partie de ses grands bruns ténébreux qui font si facilement fondre les filles de bonnes familles. Elle avait fondu devant son regard si sombre, sa barbe de quelques jours ... Et sa veste en cuir. Elle avait regretté ce jour-là, elle regrettait encore. Ce soir, elle était assise dans la table de la cuisine pour annoncer la nouvelle à sa mère, fervente croyante, pour lui annoncer la nouvelle. Choquée que sa fille puisse offrir son corps avant le mariage, elle refusa tout de même l'avortement prenant cet acte pour un crime. Ce foetus, elle le garderait neuf mois, puis elle l'abandonnerait aux services sociaux pour lui trouver de meilleurs parents. Elle irait ensuite passer le reste de ses études dans une école privée perdue dans la campagne française. Sans amies, sans repères, sans famille. C'était la punition que lui donnait sa mère pour autant de stupidité. Pour sûr qu'il aurait pu être heureux dans les bras d'une mère aussi belle, aussi bonne d'esprit, qui aurait sûrement eu peu de mal de trouver un bon père pour l'aider à élever cet enfant. Elle regrette encore aujourd'hui. Aaron lui en veut, à cette femme qu'il n'a jamais pu connaître.

« J'ai passé les six premières années de ma vie dans un orphelinat. Jusqu'à qu'un adorable couple entreprenne de m'adopter. Ils ont d'abord passé quelques après-midi à l'orphelinat avec moi, ils m'apportaient des cadeaux, des sucreries qui m'étaient aussitôt retirés ou des peluches qu'on redistribuait aux enfants qui n'en avait pas assez. Je parlais peu, ils prenaient ca pour de la timidité. C'est vrai que j'avais tendance à me cacher derrière les jambes de la nourrice. Ca me faisait peur qu'on s'intéresse trop à moi. Mais j'ai fini par m'habituer à leur présence. Quand elle me le demandait, j'acceptais de l'embrasser. Puis j'aimais bien quand il m'apprenait à jouer au foot américain. Quelques mois plus tard, on me permettait de vivre avec eux, et que si ca me plaisait, je pourrais rester avec eux pour toujours. J'ai vécu d'assez belles années avec ce couple, les plus belles. Quelques mois après mes douze ans, j'ai appris qu'ils étaient décédés dans un accident de voiture... Inutile de préciser que cette nouvelle fut un véritable choc et que pour mon jeune âge, j'ai eu du mal à m'en remettre. En quatre ans, j'en ai rencontré des familles, des biens, mais pas assez bien qu'eux ... Puis aussi des pires. Des beaucoup plus pires. J'ai intégré chacune de ces familles pour les quitter bien assez tôt. Et toutes m'ont marqué. »

La première, celle qui a le plus subit la tristesse d'Aaron. Il avait décidé de rester muet, de garder sa douleur pour lui et de n'en parler à personne. Il faisait souvent des cauchemars, mouillait parfois ses draps. Il collectionnait les mauvaises notes à l'école et n'arrivait pas à se faire d'ami. Il ne mangeait plus, ou vomissait le sucre qu'il avalait rarement. Le jeune garçon devenait l'ombre de lui-même. C'était le début d'une crise d'adolescence prématurée. Il avait osé repousser violemment cette nouvelle mère adoptive un jour où elle avait cherché en savoir un peu plus sur son mal et son mari l'avait reprit en usant de la même délicatesse qu'Aaron avec la jeune femme. Ce fut la première grosse dispute entre l'enfant et le couple. Jusqu'au jugement de la garde, ils les enchaînèrent, plus ou moins violentes. La mère finissait toujours en pleur, attristée par la situation. Le père se chargeait de remettre les points sur les 'i', mais rien à faire. Leur séparation fut sans douleur pour Aaron, cette fois-ci. Dans la seconde, Aaron y a trouvé un petit garçon atteint d'un handicap. Dans cette nouvelle maison, il trouvait aussi un nouveau et meilleur confort, il avait droit à une chambre bien plus grande, avec une terrasse et une salle de bain pour lui. Nouveau walk-man, nouvel ordinateur. Voilà une paire de converse comme tu voulais, et la veste en cuir que tu aimes tant. Gâté comme jamais, il en abusait un peu en demandant un peu tout et n'importe quoi. C'était Noël toute l'année. Il ne manquait de rien sauf peut-être d'amour. Trop occupés avec leur garçon handicapé, les parents avaient tendances à l'oublier, à le négligé. Jugeant que le couple ne pouvait s'occuper d'un second enfant, il a donc changé de famille. Une troisième fois.

« Pendant mon court séjour à l'orphelinat, une femme a entamé les démarches pour adopter. Pour m'adopter moi, absolument. Je ne l'ai rencontré qu'une seule fois celle-là, elle était toujours seule. C'était une grande blonde, fine, avec des yeux d'un bleu qui se rapprochait des miens. Elle était trop proche de moi, elle pleurait à chaque fois qu'elle me prenait dans ses bras. Puis elle n'est plus venue, j'ai voulu avoir des nouvelles de cette mystérieuse femme. On m'a dit qu'elle n'avait pas les critères requis pour pouvoir s'occuper de moi. A la place y'a eu cette famille. La femme, jamais plus je ne l'ai jamais revu. »

Cette troisième famille chaleureuse et agréable en apparence est celle qui restera la pire. La dernière famille qu'il a connu et heureusement. En pleine adolescence, Aaron a commencé à fréquenter la mauvaise graine de son lycée. Quinze ans déjà et il touchait à la poudreuse, à l'herbe magique et aux doux breuvages. Son père adoptif l'avait surpris un soir, allongé sur le lit de sa chambre dans un état second, une cigarette coincée entre les lèvres. L'odeur l'avait attiré et il avait vu juste. L'adulte avait voulu lui retirer sa cigarette, et sous l'emprise de la drogue, Aaron avait réagi au quart de tour. Tapant des poings sur le torse musclé de son tuteur, il avait vite terminé en situation d'infériorité. Son père l'avait fouillé, lui avait retiré ses doses de cocaïne et ses pochettes de cannabis, puis l'avait forcé à retirer son tee-shirt. L'homme avait défait sa ceinture... Aaron se plaça à genoux sur le parquet de sa chambre comme son tuteur lui avait ordonné. Tremblant, serrant la mâchoire en s'en briser les dents, il avait supporté les coups de ceinture. Le torse rougit, saignant, il était tombé mollement sur le parquet, les yeux mouillés. Il pleurait sa douleur, sa peine, sa vie. Sa chienne de vie. Quand il s'était relevé c'était pour détruire tout ce qu'il se trouvait dans sa chambre : lit, bureau, ordinateur, lampe, armoire. Il l'avait laissé dans un état pitoyable avant de se cacher dans un coin et d'attendre, d'attendre la correction qui ne tarderait pas à suivre.

« Les blessures physiquse finissent toujours par s'en aller. Mais les cicatrices laissent toujours des souvenirs. J'ai pas eu le droit d'aller me plaindre chez les assistants socials. Cet enfoiré avait réussi à me faire peur. Maintenant je sais que si j'avais parlé plus tôt, j'aurais évité d'autre souffrance... Ce qui est fait, est fait. A mes seize ans, ils se sont tous concertés pour me virer dehors. On m'a donné mes affaires et on m'a clairement dit que maintenant, je devais me démerder seul. J'ai bien galéré mais c'était toujours mieux que d'aller de famille en famille, de tomber sur la mauvaise et de se faire fracasser la gueule. C'est des choses qu'on oublie pas, qui nous marque surtout quand on est jeune. L'état devait être bien content de se défaire d'un poids, d'un con de gosse toxico et maltraité. Je suis entré dans une nouvelle arène pour me casser la gueule, une fois de plus. »

Aaron, 18 ans, vole pour se nourrir, pique le sac des vieilles dames pour se payer sa dose et cherche chaque soir un coin isolé pour dormir. Rejeté depuis sa conception, ce n'est sûrement pas demain que les choses changeront. Aaron a arrêté d'espérer, il se contente de survivre maintenant. On est jeune, il faut profiter de la vie ? Il vous rirait bien au nez à vous les enfants niais, trop gâtés par la chance, chance qu'il n'a connu qu'une fois dans sa vie. Bonheur éphémère... Si t'en veux plus, paye. Il paye et plonge le nez dedans, voilà son seul bonheur. Il ne vit que pour la cocaïne, la pure est meilleure, mais devient un luxe pour lui. Aaron aurait pu arrêter la drogue quelques années plus tôt, quand il pouvait facilement décrocher, il avait préféré vivre sa vie inconsciemment plutôt que de se dire qu'il devait à tout prix se sortir de ce putain de merdier dans lequel on l'avait d'abord traîné, et dans lequel il s'était enfoncé. Délinquant, c'est bien ces mauvaises activités qui lui ont permis de survivre et de subvenir à ses quelques besoins. Et il l'assume entièrement. Aaron a tabassé des personnes, il s'est fait tabassé. Il a volé, il s'est fait voler. Il a pris des personnes pour des cons, il s'est fait prendre pour un con. Et sans jamais s'en plaindre, il s'est juste vengé. C'est ca la dure loi de la rue.

« Et un soir j'ai eu droit à ma petite promo. Dans un bar j'ai rencontré une femme qui se disait baronne du redcartel, un réseau de prostitution. Elle a dit que j'avais certains avantage pour charmer les demoiselles et faire un sorte qu'elles deviennent dépendantes de moi. J'ai d'abord dis non. J'ai jamais voulu me rapprocher des femmes, et surtout par avoir une femelle pour boss. Mais elle a su avancer de bons arguments tel que l'argent, et tous les droits que j'aurais sur les filles que je prendrais sous mon aile. Sur ce que recevait la fille j'avais droit à 50 %, la boss 40 %. On peut dire que ses putes se font baiser dans tous les sens du terme. C'est pas trop mon monde, mais pour quelques billets j'ai accepté de faire un effort et de m'adapter. Et grâce à cet argent j'ai réussi à me payer un appart', crade certes mais un appart' tout de même ! C'est là que je la reçois, elle. »

Elle. Parlons-en. Une prostituée dont Aaron s'occupe. Une chienne parmi d'autre, la plus belle. La plus belle parce-qu'elle ressemble peut-être à cette femme qu'il a rencontré plus jeune et qui lui a filé entre les doigts. Il a décidé qu'Agata devait lui appartenir et le jeune homme se charge de bien lui faire comprendre. Il la frappe comme l'un de ses pères a pu le faire sur lui, il l'insulte comme on a pu l'insulter, la rabaisse comme on l'a toujours fait avec lui. Il ce venge sur cet être sale qui n'a jamais rien demandé, il venge toute sa misérable existence sur ce corps faible. Et quand elle n'en peu plus, qu'elle le supplie, il continue, toujours plus cruel dans ses actes. Il a vu naitre la peur, la crainte dans ses yeux et en jouit. Mais Aaron s'attache doucement à cette âme qui lui est soumise. Bizarrement, quand elle laisse tomber ses vêtements, qu'elle s'approche de lui, qu'elle colle sa bouche contre sa peau, quand il la force à le faire. Il l'aime. Quand elle enfonce ses ongles dans sa peau brulante, qu'elle le griffe pour se libérer , qu'il pose sa main sur ses lèvres pour la faire taire. Il la hait.

« Agata, tu es mienne. Sale chienne ! »


put your gun & wait

♠️ pseudo - Tox
♠️ âge - 20 ans
♠️ présence - Tous les jours je pense.
♠️ sexe - Hermaphrodite


♠️ scenario ou inventé - inventé
♠️ un mot sur POM - FUCK
♠️ un perso avec lequel tu veux absolument un lien - Agata me suffit amplement :D


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Invité



MessageSujet: Re: AARON WILLIAM BELLAMY   6/18/2010, 02:54

FUCK << il nous est officiellement attribué ce smiley ! J'ai hâte de RP t'imagine pas (a) !! Je te valide, ta fiche est très bien comme ça ! Le perso est torturé et totalement dérangé, en même temps venant de toi, je m'inquiétais pas trop arrow tu peux aller dormir en paix sex
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Aaron W. Bellamy


» y.o : 27 ans


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MessageSujet: Re: AARON WILLIAM BELLAMY   6/18/2010, 02:57

On RP quand tu veux ma belle :D
Tu vas comprendre la souffrance (plaisir) de ce petit smiley rouge-violet-rose !

J'te remercie pour ta rapidité et je vais me coucher dans ce cas (a)
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