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 JAMES LOUIS SULLIVAN

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L. James Sullivan


» y.o : 32 ans
» links : ♠️ Pour mieux le connaître...
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» Pseudo & y.o: 4lyce ; 21
» Avatar: Colin Farrell
» ©: 4lyce

MessageSujet: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 11:36



identity


JAMES LOUIS SULLIVAN
ft. Colin Farrell
♠️ âge - 32 ans
♠️ groupe - Citizens
♠️ origine - Américaine
♠️ lieu de naissance - Redding
♠️ situation - Célibataire
♠️ arme utilisée - Un simple Glock 22 caché sous son pieu... " Juste au cas où ".





avatar©️ BANANA•HAMMOCK! ♦️ icône/gif©️ Peak77
fiche©️ pom

with arms wide open

♠️ Une vision d'horreur ? – Son sang, son propre sang, coulant sur un sol sale sûrement pas stérile. Et ses mains rouges ne réussissant pas à stopper l’hémorragie…

♠️ L'heure que vous redoutez/attendez ? – Jim n’attend rien… Mais il redoute beaucoup. Entre sa propre mort et le jour où ses talents ne seront plus requis, il n’y a qu’un pas. Un tout petit pas et il suffit seulement de 9mm pour le franchir.

♠️ Une odeur qui vous a marqué ? – L’odeur du dioxyde de chlore et de l’iode ; odeurs dont il ne peut quasiment pas se passer aujourd’hui, et qui l’entourent presque constamment.

♠️ Un bruit de fond nécessaire ? – Le son régulier des courts circuits du lampadaire de sa salle de travail. Le silence tenace le perturbe trop pour qu’il puisse correctement travailler. Et lorsque cette fichu ampoule finira par claquer ? Faudra bien qu’il trouve autre chose.

life is a bullet

Citation :
A bord de ta caisse, sur ton tableau de bord, une aiguille te signale que tu es sur la réserve. Trouvant la première station essence de Redding, tu t'y arrêtes. Tu finis par entrer dans le local pour payer ton dû. Attendant -patiemment ou non- au comptoir que quelqu'un daigne te recevoir, du bruit provenant de l'arrière boutique attire ton attention.
Reste à savoir si ta curiosité empêtrera sur la prudence.

Du revers de la main, Jim essuya impatiemment la sueur de son front. Il étouffait, littéralement : le soleil ne cessait de marteler de ses rayons la carrosserie cabossée de sa caisse alors qu’il roulait le long de la voie principale et même sa fenêtre grande ouverte ne lui fournissait pas une once de fraîcheur. A croire que le vent avait complètement disparu des alentours de Redding et que l’air était aussi lourd que la terre elle-même. Son espèce de tas de ferraille rouge, lui, tentait vaillamment de se frayer un chemin dans cette atmosphère presque solide.

Et il n’était que quinze heures de l’après-midi, heure où les honnêtes gens entamaient la dernière ligne droite de leur journée de travail avant de rentrer chez eux, mais pourtant James, qui aurait dû être vautré sur un matelas défoncé, était seulement en train de rouler en direction de chez lui.

Car la journée avait été longue et mouvementée. Et surtout qu’elle n’avait servie à rien. Le gars était mort alors qu’il avait enfin réussi à suturer l’hémorragie interne qui le tuait. Ensuite ? Pas moyen de le ranimer. Il avait été jusqu’à lui fracasser au moins quatre côtes avant de s’avouer vaincu. Alors il avait juré, tout couvert de sang qu’il était, avant de se casser… Sans rien, évidemment.

Un patient mort est un tas de fric qui s’envole sous le vent… Métaphoriquement bien sûr. Parce que vu le vent d’aujourd’hui, Jim aurait été content, sinon.

Il était encore à quelques kilomètres de chez lui quand son regard tomba sur la jauge d’essence qui clignotait depuis un moment sur le tableau de bord. Presque en panne. Nouveau passage de la main sur son visage humide et blasé… Il n’avait guère envie de risquer de tomber immobilisé sur la route par ce temps et il connaissait une station service à quelques rues seulement. Encore un détour nécessaire, donc, avant de rentrer chez lui. Rien qu’un.

Enfin, l’espérait-il du moins. Il fit ralentir sa caisse une fois en vue de la station avant de se garer tranquillement prêt d’une pompe. Faire le plein d’essence… D’un coup d’œil, il vérifia qu’aucune tâche de sang n’était repérable sur son ensemble jeans – t-shirt noir avant de sortir et d’entamer les gestes mécaniques d’un remplissage de réservoir.

La station semblait plus ou moins déserte. Une seule autre voiture était garée là, et le conducteur absent devait être à la caisse pour payer son dû. Rien de vraiment inquiétant… Même si à Redding, tout finissait par être inquiétant.

Les chiffres finirent par s’arrêter ! Heureusement pour ce pauvre Jim qui fondait comme neige au soleil. Le conducteur de la seconde voiture était sorti du magasin depuis un moment et avait filé en direction du soleil couchant. Jim vérifia qu’il avait assez d’argent dans sa poche avant de se diriger lui-même vers le comptoir.

L’air conditionné du mini magasin le surprit et lui offrit un frisson de froid tellement la différence était grande. Il s’avança alors dans les rayons, son regard se portant sur un paquet de chewin gum qu’il prit et qu’il alla poser sur le comptoir… désert. Tiens ? Personne ? Apparemment non. D’un coup d’œil sceptique, il vérifia tout de même que le vendeur ne se cachait pas sous le meuble. Bah ouais… Sait-on jamais…

Jim attendit donc, ses doigts tapotant sur le bois du comptoir, tandis que son regard allait de la porte d’entrée à la porte de l’arrière-boutique. C’est que le temps passait lentement et que son torse moite, humide d’une légère sueur, commençait à trembler un peu sous ce froid tout nouveau. Il avait presque envie de retrouver la chaleur étouffante du dehors ! Histoire, surtout, d’éviter la pneumonie qui menaçait du coin sombre de la petite boutique.

    « Hey !? Y a quelqu’un ? Vous avez un clieeent ! »

C’est qu’il commençait à s’impatienter ! Lui aussi avait une vie, un travail, cela ne laissait pas le droit à ce flemmard d’aller piquer une sieste dans la pièce de derrière, surtout que la porte était restée entrouverte, et que maintenant qu’il avait gueulé, il y avait peu de chance de faire semblant qu’il n’y avait personne.

Mais au lieu d’une silhouette apparaissant pour ouvrir la porte et le saluer en s’excusant, c’est un bruit étrange qui lui répondit. Trop bref et trop étouffé, il n’eut pas vraiment le loisir de l’identifier. Le doc’ se figea alors, une seule idée en tête : et si le précédent client avait dessoudé le vendeur dans l’arrière boutique ? Et si ce pauvre client n’était pas encore totalement refroidi ?

De là, notre « héros » n’eut qu’un réflexe : vérifier les caméras. Il y en avait probablement une dehors, et une autre juste en face de lui au dessus du comptoir. Retirant nerveusement un billet de 50 de son portefeuille, il attrapa son paquet de chewin gum, posa le billet près de la caisse et tourna les talons sans faire mine de regarder derrière lui.

C’était franchement pas le moment d’aller s’attirer des ennuis…

criminal check

    « Mais qui m’a foutu un fils pareil ?! »

James avait bien envie de lui répondre… S’il l’avait pu, il lui aurait répondu que c’était lui, que le jour où il avait engrossé sa mère et décidé de l’épouser, il avait pris la responsabilité de ce « fils pareil ». Mais la douleur cuisante de sa joue le retint de sortir ce qu’il pensait à son père. Sa peur aussi.

Sa mère lisait tranquillement, assise dans le divan du salon, l’air hagard, et complètement déconnectée de ce qui se passait à pourtant cinq mètres d’elle. Lui avait les larmes aux yeux. Elle n’avait pas toujours été comme ça, sa maman. Deux ans plus tôt, il la voyait encore rire et sourire à ses bêtises, à le protéger de son père qui s’emportait parfois un peu. Mais aujourd’hui, un infarctus l’avait complètement chamboulée. Elle ressemblait parfois à ces zombies des films d’horreur qui passait de temps en temps à la télé. Parfois, elle était si lucide qu’on se croirait remonté dans le temps. Mais ces moments bénis devenaient de plus en plus rares.

Pourtant les médecins ne cessaient d’affirmer qu’un mieux arriverait, qu’elle finirait par retrouver toutes les capacités de son cerveau. Mais ils l’attendaient toujours, ce fameux « mieux ». Et cela rendait parfois son père tellement à bout de nerfs qu’il s’énervait facilement sur le premier venu. Individu qui se trouvait souvent être James.

Et malgré tout ça, l’enfant d’onze ans n’arrivait pas à comprendre ce qu’il faisait de si mauvais pour que son père – qu’il aimait malgré tout – continue de le frapper une fois rentré du travail. Il allait à l’école et avait toujours les meilleures notes de la classe. Il rentrait à la maison et s’occupait de sa mère du mieux qu’il pouvait, souvent affamée parce qu’elle avait oublié de déjeuner. Puis son père rentrait et préparait le dîner pour toute la famille.

Mais ce qu’il ne savait pas, c’est qu’aujourd’hui, le Principal de l’école avait appelé Ed Sullivan, pour lui suggérer de trouver un meilleur établissement pour son fils car la petite école primaire de Redding ne se trouvait pas adaptée pour les « enfants surdoués ».

Alors ce soir là, James fut congédié dans sa chambre après avoir dîner, sans possibilité de regarder la télé. Il continua bien entendu à se rendre à son école habituelle, sans même avoir vent de ce que le Principal et son père s’étaient dit, ou se dirent ensuite.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
    « N’abandonne pas ton père… Occupe-toi de lui… Promets le moi ! James, tu m’entends ?... »

Cela avait été les derniers mots de sa mère avant que son dernier souffle ne s’évapore dans ce monde. James était resté à son chevet, à l’hôpital de Redding, toute la durée de son agonie. Et elle venait de mourir, lui faisant promettre qu’il s’occuperait de son père, fumeur et alcoolique. De son père absent en ce moment fatidique. Alors qu’elle venait de mourir d’un cancer du poumon. Alors qu’elle commençait seulement à atteindre ce « mieux » que les médecins promettaient depuis plus de 12 ans maintenant.

Elle était enfin morte, allait dire son paternel, quelques jours plus tard, lorsque James rentrait à la maison préparer quelques affaires. « Enfin ». Comme s’il n’attendait que ça, cet enfoiré. A peine enterrée, il allait déjà danser sur sa tombe fraîche ? Il darda sur lui un regard nerveux avant de monter dans sa chambre récupérer tout ce qu’il pouvait. Parce que oui, il avait la ferme intention de quitter cette maison.

Pour aller où ? Il n’en était qu’à la moitié de ses études de médecine… Il avait déjà le prêt de sa bourse à rembourser, comme s’il pouvait se permettre de quitter la maison et de se payer un appart ? Bah ! Il trouverait bien un moyen. Son internat commencerait bientôt et il pouvait toujours trouver un petit boulot en attendant et se trouver une piaule potable jusqu’à ce que tout s’arrange.

Il avait connu pire. De la maison, il n’emporta que quelques souvenirs. Il s’était arrangé avec un ami pour loger chez lui quelques jours jusqu’à se trouver un toit sans trop de fuites. Tout était prévu, depuis longtemps, dans sa tête. Il avait fait médecine parce que sa mère le lui avait demandé, principalement. Même si elle était morte aujourd’hui, il continuerait.

La seule petite chose imprévue était cette voix, comme sortie d’outre tombe, qui lui avait semblé entendre en passant le seuil de la porte de son ancienne maison…

    « N’abandonne pas ton père, James… »

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
    « Bon, tu me la files cette dobe, mec ? »

Il était pressé. James aussi était pressé. De la poche de sa blouse blanche, il sortit un flacon rempli d’un liquide transparent étiqueté « morphine ». L’autre lui lança un regard suspect tandis que le chirurgien ne cessait de regarder autour de lui, nerveux. Il le sentait mal, ce coup-là, et il était attendu dans quinze minutes en salle d’op’. Fallait se grouiller, vite fait.

    « Tu sais ce que t’encours si c’est pas d’la bonne, hein, Jimmy ? »

    « Bordel, Stan, et comment que je le sais ! Grouilles, tu veux ? »

Et comment qu’il le savait, en effet. Il en avait déjà fait l’expérience et n’était pas prêt de recommencer. Du moins, il se contenterait d’un seul passage à tabac par an, s’il le pouvait.

Stan sortit enfin quelques billets verts de sous son veston. Il paya et se tira vite fait du parking de l’hôpital, mains dans les poches et capuchon noir sur la tête. James soupira. C’était pas trop tôt ! En plus, ces temps-ci, il commençait à se sentir observé. Cela faisait deux mois qu’il refilait morphine et autres médocs à ce genre de paumé aux griffes affutées, tout ça pour réussir à rembourser le prêt qu’il devait à la mafia, tout ça parce qu’il avait un jour un peu trop bu et qu’il avait un peu trop présumé de sa chance aux cartes. Enfin, ils l’avaient pris à compter les cartes, surtout. Et dans ce milieu là, quand on vous coince, c’est pas pour vous laisser repartir avec votre part du gâteau.

Il avait des dettes et tentait de les rembourser comme il pouvait. Il jouait, revendait quelques produits sous le manteau et enchaînait les heures supplémentaires. Tant mieux, en ce moment, il vivait quasiment dans ce foutu hôpital. La bouffe était dégueu, les lits peu confortables, mais il évitait sa propriétaire qui ne cessait de lui demander des avances sur son loyer, trop habituée qu’elle était à ce qu’il finisse par le payer à la dernière seconde à chaque fois.

Mais aujourd’hui, encore une fois, il avait présumé de sa chance. Ou plutôt, il allait se faire coincer. Parce qu’en se retournant pour se diriger vers l’ascenseur, il tomba nez à nez avec l’une de ses collègues. Cette même femme qu’il draguait depuis quelques semaines… Elle s’était donc enfin décidée à répondre à ses avances d’une petite valse dans le parking !... Ou pas, vu son regard, elle semblait plutôt avoir envie de vomir.

    « Vous êtes vraiment tombé bien bas, Dr Sullivan ! »

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Il puait l’alcool et la fumée de cigarette lorsqu’il arriva à la morgue ce jour-là. Depuis six mois, il travaillait ici, en tant qu’assistant du légiste. Pas le droit de toucher les cadavres avec un bistouri, il ne pouvait que ranger et sortir les corps après les autopsies, présenter les défunts aux familles qui décidaient de passer les voir, stériliser les instruments et les locaux après le passage des légistes,… Telle était sa vie officielle aujourd’hui, depuis qu’il avait été radié de l’ordre des médecins pour trafic illicite de matériel médical… A vie, bien entendu.

Il se souvenait encore et encore des mots de ce vieux ch’noc alors qu’il passait les portes du bâtiment si peu accueillant.

    « Vous étiez un de nos meilleurs élément, Jimmy. Voilà pourquoi je ne souhaite absolument pas que vous alliez en prison, mais vous n’aurez plus jamais le droit d’exercer la médecine sur le sol américain. »

Il avait arqué un sourcil et s’était tiré…

Et si ce vieux ch’noc croyait que son « meilleur élément » s’était tenu à son interdiction de pratiquer la médecine… grand bien lui fasse ! Mais il se leurrait, s’il voulait savoir. Parce que James Sullivan n’avait pas vraiment eu le choix. Sa vie était sous le lampadaire d’une salle d’opération… Et si cette salle devait être l’espèce de garage réaménagé de sa vieille baraque pourrie jusqu’aux fondations qu’il avait achetée l’année dernière, et bien ça le serait.

Et si ses patients devaient être ceux qui fuyaient les hôpitaux, et si ses opérations devaient se passer en solo, et qu’elles étaient, pour la plupart, provoquées par des balles dont la police devait ignorer l’existence, … hé bien ça le serait également. Et ça l’était, surtout.

La plupart savaient très bien où le trouver, et ceux qui ne pouvaient pas venir l’appelaient sur place. Il n’avait pas le choix, c’était la seule chose qu’il savait faire. Et il avait toujours ces fameuses dettes, qui n’étaient tellement plus remboursables que ses services devenaient presque gratuits… Pas le choix. Eux aussi avaient des flingues. Et s’opérer soi-même n’était pas vraiment concevable, de son point de vue.

Il entra dans la salle, celle où les cadavres étaient entreposés. Son chef l’avait rejoint et marchait à côté de lui, solennel et silencieux. Parce qu’en fait, aujourd’hui, James n’était pas de garde. Aujourd’hui, on l’avait appelé pour identifier le corps d’un homme retrouvé mort deux jours plus tôt dans son salon. Était-ce la faute de sa gueule de bois ? Ou bien s’était-il finalement décidé à se défoncé et l’avait oublié ?

Tel est-il que lorsque son boss souleva le drap blanc qui cachait la figure violacée de son paternel, il aurait juré avoir entendu une voix murmurer :

    « Tu me l’avais promis, James… »

put your gun & wait

♠️ pseudo - Alyce
♠️ âge – 21 ans
♠️ présence – L’avenir est incertain… Mais généralement, 4jrs/semaine minimum.
♠️ sexe – Faisons dans l’original : Féminin !


♠️ scenario ou inventé – Inventé =)
♠️ un mot sur POM – J’attendais la possibilité de faire une fiche depuis qu’il est passé en reconstruction ! =X
♠️ un perso avec lequel tu veux absolument un lien – Tous ! ^^




Dernière édition par L. James Sullivan le 5/11/2010, 00:06, édité 17 fois
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Daphné N. Levis


» y.o : 25 ans
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» Pseudo & y.o: Tox
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» ©: Zooey Deschanel

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 13:22

COLIIIIIIIN bam
*Hystérique*

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche !

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    Une sombre plante dans un drôle de vase ? Un éléphant quand elle s'exprime, une moustache de souris que tout abîme. Du coton dans les oreilles, une poussière rouge dans la tête. Son monde et puis ses merveilles pour charmer les trouble-fête.
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Invité
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MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 13:48

Bon choix d'avatar !! Et (re?)bienvenue sur POM. Si tu as des questions hésites pas.
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L. James Sullivan


» y.o : 32 ans
» links : ♠️ Pour mieux le connaître...
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» Pseudo & y.o: 4lyce ; 21
» Avatar: Colin Farrell
» ©: 4lyce

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 14:37

Merci merci ^^

Mh, c'est le premier perso que je fais ici ^^ Et donc, oui, j'ai une question. Pour le test RP, je dois vous envoyer un MP ? =) Ou attendre bien gentiment ? ^^
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Caleb Diaz


» y.o : .


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» Pseudo & y.o: Revenge. - 19 yo.
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» ©: Woody Pepper

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 14:49

Bienvenue parmi nous !!
Ah encore un môssieur dans les rangs, c'est bon ça King

Pour le test RP, j'vais t'en envoyer un sous peu pour que tu puisses commencer si l'inspi est bien présente ;)

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    yousee
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 15:13

My God excellent choix ^^
Bienvenue et bonne chance pour la suite :)
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Vitalia R. Prevlov


» y.o : 23 ans


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» Avatar: Danneel Harris
» ©: Moi^^

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 17:41

Bienvenue joli mâle^^

(COLIN!!! cute Toutefois moins hystérique que Daphné :P)
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L. James Sullivan


» y.o : 32 ans
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» Pseudo & y.o: 4lyce ; 21
» Avatar: Colin Farrell
» ©: 4lyce

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/9/2010, 19:58

* Protège son perso contre les filles hystériques * Du caaalme... Y en aura pour tout le monde ! xD...

Test RP fini ! ^^
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Caleb Diaz


» y.o : .


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» Pseudo & y.o: Revenge. - 19 yo.
» Avatar: Diane Krüger.
» ©: Woody Pepper

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/10/2010, 00:09

C'est tout bon, tu peux passer à la suite sans problème !

Bon courage pour terminer la fiche (:

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    yousee
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Lexia A. Dunhill


» y.o : 25 ans


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» Pseudo & y.o: DISTURBING MIND & 22 yo
» Avatar: Amanda Seyfried
» ©: DISTURBING MIND - LJ

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/10/2010, 20:50

Colin bave
Bienvenue mademoiselle beer
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L. James Sullivan


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» Pseudo & y.o: 4lyce ; 21
» Avatar: Colin Farrell
» ©: 4lyce

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/11/2010, 00:07

Merci ♥️

Fiche terminée. ^^ [ Enfin, si elle vous convient, bien sûr ]
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MasterGame




MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/11/2010, 18:07


FÉLICITATION !

Officiellement, l'équipe de POM te souhaite la bienvenue ! Ta fiche a été lue et tu fais désormais partie des nôtres ! Voilà ce qui a été dit en résumé :

Citation :
très peu d'hésitation face à cette décision .. tu as un style très fluide, une bonne orthographe, on te lit facilement, sans être lassé .. bref tu as largement le niveau pour faire partie du navire (:
Tu peux maintenant courir te créer tout ce dont tu as besoin dans cette partie, te chercher un joli avatar ici, ou venir faire connaissance avec les autres joueurs dans le flood.

Nous te rappelons quelques règles essentielles (pour la forme ^^) :
Tu as désormais 7jours pour commencer à RP, une fois un sujet lancé tu pourras courir te recenser ici afin que ton avatar te soit attribué. Les RP doivent se composer de 20lignes, n'oublies pas que celles-ci sont un minimum.

BON RP !




- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

    underco
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Invité



MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/11/2010, 18:08

Je suis fan de ton style ... (a)
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L. James Sullivan


» y.o : 32 ans
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» Pseudo & y.o: 4lyce ; 21
» Avatar: Colin Farrell
» ©: 4lyce

MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   5/11/2010, 21:07

Merci beaucoup =)

Je suis vraiment contente de faire partie de l'aventure PoM ^^ Hâte de RP en votre compagnie !
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MessageSujet: Re: JAMES LOUIS SULLIVAN   

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JAMES LOUIS SULLIVAN

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