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 Elena Maya Sanchez | FINI

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MessageSujet: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 21:49



DÉCLINEZ VOTRE IDENTITÉ



© Hadar
    ELENA MAYA SANCHEZ
    aka B&S' or LUX'

    Black Bullets.
    Propriétaire d'un magasin de vêtements.
    Le sarcasme ainsi que toutes les armes blanches

    Mexicaine
    28 Octobre 1972
    Heroica Matamoros (Mexique)

    Marié, un enfant
    1m70 | 55 Kilos
    Tatouages


VOUS EN QUELQUES MOTS


    TETUE
    DETERMINEE
    FRANCHE
    FIDELE
    ROMANTIQUE
    PASSIONNEE
    RIGOUREUSE
    INDEPENDANTE
      COURAGEUSE
      LOYALE
      NERVEUSE
      IRRESISTIBLE
      LUNATIQUE
      CHARISMATIQUE
      CAPRICIEUSE
      DROLE
      MYSTERIEUSE
      MALIGNE
      JOUEUSE
      CHARMEUSE
      IMPREVISIBLE
      SARCASTIQUE
      SENSIBLE
      AGILE



POUR COMMENCER AVEZ-VOUS VOTRE EXTRAIT DE CASIER JUDICIAIRE

  • le 16/Aout/1994 à 18h05 - Clifton
    Détention de produits illicites et port d'armes illégales - Refus d'obtempérer - Violences physiques envers l'agent pour tentative de fuite
    24 H de garde à vue + 6 mois de TIG

  • le 12/février/1996 à 15h30 - San Francisco
    Braquage à main armée - Délis de fuite
    2 mois de prison ferme + 1200 $ d'amende

  • le 24/Juin/1999 à 21h16 - Clifton
    Tentative de meurtre - Délis de fuite - Course poursuite suivant coups et blessures envers l'agent
    48 H de garde à vu + 4856 $ d'amende



TRÈS BIEN. SAVEZ-VOUS POURQUOI VOUS ÊTES LA ?


Je regardais d’un air passif l’endroit dans lequel je me trouvais. Un endroit sombre, gris. Un endroit que je détestais. Je me perdais dans la couleur du mur, et me souvenais des moments passés ici, dans ce même endroit. Ce n’était ni la première, ni la dernière. Mais à chaque fois, j’y sortais libre et j’y sortirais toujours libre. Ils étaient quatre. Je ne les voyais pas, mais, je sentais qu’ils m’observaient. Je sentais le poids de leurs regards sur moi, je les sentais me dévisager. Par mis eux, deux agents de la sécurité, qui gardaient sûrement la porte, le commissaire, chargé de l’enquête, et un psychologue. Je riais d’avance, intérieurement certes, mais je me réjouissais quand même. Je n’attendais que ce moment. Le moment où un autre agent entrerait après avoir frappé, il chuchoterait quelques mots au commissaire, et, se tournant vers moi, ce dernier, essayant de cacher sa mine défaite, me dirait que je suis libre. Je sourirais de mon sourire vicieux, et sortirais, dignement, leur tenant tête en sortant. C’était si facile de deviner les choses. Pour les membres du gang, la police n’a jamais eus comme surnom, l’obstacle, juste une perte de temps. Il faut dire qu’avec notre excellent avocat, les peines se réduisent toujours, jusqu’à même ne plus y avoir de peines. Et puis, parfois, on passe par la corruption. C’est fou ce que les gens feraient pour de l’argent. L’argent, c’est la motivation, c’est la carotte devant le nez de l’âne. Soudain, un bruit, quasi effrayant retentit. Je me retournais subitement, et fis face à un commissaire plus qu’énervé. Je devinais à son poing refermé sur la table, que le bruit n’était autre que son poing jeté violemment contre la table. Je le regardais avec mon regard passif, et mon demi-sourire. Je voyais ses veines ressortir de son front, et devenir, un peu plus rouge qu’il ne l’était déjà, preuve, que sa colère avait atteint ses limites, et que la fureur commençait à sortir. Je ne pus m’empêcher un sourire amusé, voyant ce spectacle qu’il m’offrait. Il me haïssait, je l’aimais bien. J’aimais, la tête déconfite qu’il faisait à chaque fois, qu’il venait d’apprendre que mon avocat venait encore de me faire libérer, j’aimais sa façon de s’énerver contre moi. C’était pour moi, un vieux flic, à l’âge de la retraite, qui reste uniquement pour coincer la petite Elena, qui lui file toujours entre les pattes. Je l’aimais bien, car tous les mois, depuis une quinzaine d’années environ, je me retrouvais, là, assise en face de lui, et lui, à s’énerver contre moi, sous prétexte que je ne répondrai pas à ses questions. D’ailleurs, il avait pris l’habitude de me laisser les menottes, à chaque interrogatoire. Il commençait à retenir les bonnes leçons. Lors des interrogatoires où je ne portais pas les menottes, j’arrivais à mettre chaos quatre flics hébétés. Assez que je m’échappe ainsi à chaque fois, j’étais traitée comme une détenue « dangereuse ». Ce qu’il ne faut pas aller chercher, franchement.


- Tu vas répondre à la question, oui, ou non. Tu te crois maligne avec ton avocat, qui te sort à chaque fois, mais cette fois ci, se sera différent ma belle. Et oui, j’ai ordonné au juré de te donner un nouvel avocat. Ha.

Il était là, avec son sourire satisfait, croyant qu’il fallait s’y prendre par le désespoir avec moi. Il ne me connaissait pas, loin de là. Mais, comme je l’aimais bien, je me fis l’obligeance de répondre à sa stupide question. Enfin, j’allais peut être le laisser s’agiter un peu avant de répondre correctement. Je me redressais sur ma chaise, croisais les jambes, et appuyais mon menton sur mes deux mains, jointes à la hauteur de mon visage.

- Je m’appelle Elena Maya Sanchez.

- Arrêtes de te payer ma tête, je sais très bien comment tu t’appelles, je te signale que c’est la vingt et une fois que tu te retrouves devant moi, idiote.

- Ne dites pas ce genre de chose commissaire, mon mari risquerait de mal le prendre, vous savez. Il est du genre…impulsif.

- Serait-ce une menace madame Sanchez ?

- Pas le moins du monde, juste, un avertissement. Ce n’est pas très poli d’insulter les gens. Vous savez, j’ai une règle d’or, ne jamais insulter les gens. C’est…

- Vos règles, je n’en ai que faire, alors arrêtez de me dire ce que je dois faire ou pas. Arrêtez !

- Au fait, j’ai oublié de vous dire, depuis quand vous ordonnez des choses au juré ? Ce n’est pas vous qui êtes ordonné à longueur de journée ? Mais, de toute façon, ça doit vous plaire de recevoir des ordres, puisque vous avez fait flic.

Il avança sa main prit d’une rage folle, comme pour me donner une baffe, mais, à deux centimètres de mon visage, il s’arrêta net, se rappelant tout à coup, qu’il n’avait pas le droit, et puis sans doute, qu’il y avait des témoins, et que sa réputation de bon flic serait à coup sur compromise, s’il exécutait l’acte. Délicatement, je levais ma main, la posais sur la sienne, toujours en l’air, et la pris pour la déposer sur la table, un peu plus loin. J’avais beau faire ma forte, j’avouais avoir eus légèrement peur de me recevoir une claque dans la figure. Je décidai que c’était le moment de faire les choses comme il faut. De toute manière, mon avocat n’allait sûrement pas tarder à les appeler alors, autant éviter la crise nerveuse de monsieur l’agent, et répondre à sa question.

- Comment, je suis arrivé ici, n’est-ce pas ?

Il acquiesça de la tête, et je poursuivis.

- Et bien, je crois que si je suis ici, c’est parce que un de vos agents, m’y a contrainte. Je suis navrée de vous apprendre que je ne suis point ici, pour vos beaux yeux. Non, je suis mariée, et en toute bonne épouse qui se respecte, je ne trompe pas mon mari. Même si vous êtes très, très séduisant.

Je l’observais rougir, de mon expression satisfaite. Puis, je pris mon air, on ne peut plus séduisant, et clignais des yeux, en me mordant légèrement la lèvre. Il se laissa aller dans mon regard quelques secondes, et secoua la tête, après être sortit de la transe qui l’avait submergé. Je pris ensuite, mon air hébété, tout travaillé, et levais un sourcil légèrement.

- Un problème inspecteur ?

Il tira une expression, à en mourir de rire. Oui, j’avais envie de rire, mais je me retins. J’étais officiellement satisfaite.


POUVEZ-VOUS ME DÉCRIRE VOTRE PLUS GRANDE PEUR ..


J’observais de mon oeil curieux, le bon vieux commissaire se ré-asseoir dans un coin de la pièce. Dans le coin sombre. Je devinais qu’il devait vouloir à ce moment précis, disparaître de la surface de la terre, se faire tout petit, se rendre invisible. Il avait laissé place au psychologue. Enfin, je supposais. Mais, étant donné sa maigreur, ses lunettes, et son petit air fouineur, il ne devait pas y avoir de doutes. Il me regardait de haut en bas attendant une réponse de ma part, à sa question. Bon sang, qu’est ce que j’en avais marre de ces questions. Ce dont j’avais envie, c’était juste de rentrer chez moi, voire mon mari, l’embrasser, le toucher, voir ma fille et la serrer dans les bras, et voire mon gang, leur dire à quel point ils font partie intégrante de ma famille. J’avais envie de partir en mission, la réussir et être félicitée. Mais en rien, je n’avais envie d’être ici. Si j’avais su, je ne l’aurais pas fait ce vol à l’étalage. Je sentais que le psy me fixait, et je sentais aussi qu’il le faisait exprès, pour peut être provoquer une réaction impulsive de ma part. Il voulait peut être que je me mette en colère, et que je réponde à sa question. En fait, ce qu’il voulait, c’était que je lui dise tout. Par mis les peines que j’avais eus, j’avais aussi eus droit au suivi psychologique & tout ce qui va avec. Ils avaient eus pitié de moi. Notamment pour le fait que mes parents avaient refusé de m’élever, et ils considéraient que cela avait peut être influencée ma nature, mon tempérament. Je ne le nie pas, non, mais, j’en suis fière. Je les déteste et en même temps, je les remercie de m’avoir abandonné. Je suis fière d’être ainsi, et avec eux, je n’aurais peut être jamais eus cette vie, que je considère être comme une vie de rêve. Ma vie dont j’avais toujours rêvé. Le regard et le tapotement de doigt sur le bureau du psy, m’agaça. Je levais les yeux vers lui. S’attendant sans doute, à ce que mon regard soit noir de colère, il sourit, satisfait d’avoir réussit à me provoquer. Mais lorsqu’il vit que mon regard, n’était en rien agressif, sa réjouissance disparut aussi net qu’elle était arrivée. Je souris d’un sourire amusé, et énigmatique. Je décidais de répondre. J’avais assez joué, il me fallait de l’action, maintenant. Ayant joué comme un chat avec sa pelote de laine, à présent, j’en avais assez de la monotonie de la pelote.

- Et bien, cher psychologue, je ne crois pas avoir peur de quelque chose. Je pense voyez-vous, que c’est la peur elle-même qui a peur de moi. Intéressant, non ?

Je ne pu retenir mon rire nerveux. La tête décomposée du psychologue me distrayait. J’allais bien l’aimer lui aussi. Il avait de la chance. Je pensais, à ma plus grande peur. Parce que, bien évidemment, la peur est un sentiment essentiel à la survie de l’humain. Et ma réponse avait juste servi à m’avoir une longueur d’avance sur la partie de jeux que j’étais en train de disputer avec ce cher monsieur. Ma plus grande peur, était de perdre ma fille, Leah, et mon mari, celui que j’aime plus que tout au monde, Jared. Ils sont ma vie, ils sont moi, ils sont tout. Sans eux, je ne suis plus Elena, je ne luis plus Lux, je ne suis plus rien. C’est ma plus grande peur. De les perdre, simplement. Ma deuxième plus grande peur, est de perdre, mon gang. Ceux que j’aime, ceux qui m’aiment, ceux qui me soutiennent, et ceux qui m’ont soutenu. Mais, devant eux, hors de question que je l’avoue. Ce n’est que purement personnel. La peur est un sentiment aussi intime que le plaisir et l’amour. La voix du binoclard me réveilla de mes pensées. Il avait le regard fixé sur son calepin qu’il grattait avec conviction. Tout en écrivant, il parla.

- Bien. J’ai cru savoir que vous aviez une fille, Leah Sanchez, qui a déjà un casier judiciaire, et qui reproduit tout ce que vous produisez vous et votre mari, qui a lui aussi un casier aussi long que le bras. Enfin, bref, je ne suis pas là pour faire le boulot de flic, comme ces monsieur si respectables ici présent, mais le mien. Je vais donc faire mon boulot. En tant que mère, n’avez-vous donc pas peur pour votre fille ?

Je frémis à ce qu’il venait de dire. Je détestais que l’on parle de ma fille et de mon mari comme si on les connaissait depuis une éternité. Il est vrai que la famille Sanchez était fichée de tous ses membres dans les registres de la police, mais ce n’était pas une raison pour nous insulter. Je prenais ça pour une insulte oui. Mon regard s’assombrit, et je devins nerveuse. Je sentais ma colonne vertébrale frémir elle aussi, et me faire mal. C’était ainsi lorsque j’étais nerveuse.

- Avant d’être une mère, je suis une femme. Une femme n’a peur de rien. Vous connaissez sans doute la citation. Dieu créa la femme, après avoir fait un brouillon, l’homme. L’homme est doté de peur, la femme non. Je peux par exemple vous dire, qu’à cet instant, vous avez peur. Peur de ce que je suis en train de vous dire, peur de ce que je suis capable de vous dire, peur de moi.
Mais, ne vous inquiétez pas, je compatie.


Evidemment que Leah comptait pour moi, plus que tout au monde, mais il avait fallu une réplique pour clouer le bec à ce binoclard penché sur son calepin. Je lui fis mon sourire, enjoué de malice, puis lui fis un clin d’œil.


HUM HUM ... INTÉRESSANT. ET DANS 10 ANS, OU VOUS VOYEZ-VOUS ?


Si je n’avais pas eus ces maudites menottes qui me rougissaient les poignets jusqu’au sang, je lui aurais sans aucun doute sauté au cou et arraché ses maudites lunettes qui doivent sans doute lui maudirent la vie. Les lentilles, ça été inventé pour des gens comme lui. Pourquoi ne pas s’en servir ? Il y a deux ou trois personnes qui en porte chez les Black Bullets, et ça leur va très bien. Tout leur va très bien aux Black Bullets. J’en avais tellement marre, que, ne serait-ce qu’une minute, je pensais à lui répondre, ôtant de ma phrase tout sarcasme, clin d’œil ou provocation. La minute se prolongea, jusqu’à ce que j’ouvris la bouche, las de me défendre, sachant pertinemment, que cette question les avancerait à rien. Je soufflais, le plus bruyamment possible. Je vis d’ailleurs l’inspecteur moustache relever la tête machinalement, et me regarder de son regard aimable. Je sentais finalement, qu’au fond, il m’aimait bien aussi. Il devait aimer nos interrogatoires conflictuels. Je lui fis un clin d’œil enjoué, et retombais dans la lassitude.

- Vous voulez, vraiment tout savoir ? Dans 10 ans, je me vois, ici, à la même place, en train de vous dire la même chose, avec juste quelques petites rides en plus.

Je sentis le léger souffle de désespoir du binoclard, et, ce fut l’élément qui me fis retrouver mon enthousiasme du début. Je me souris intérieurement, me disant que, s’il y a avait une chose dans laquelle, j’étais forte, c’était bien de faire tourner les gens en bourrique. Soudain, le stylo s’arrêta. Je ne me souvenais même plus de l’effet que ça pouvait avoir, qu’il arrête de gratter et ce que le silence était. Et pour le coup, le silence fut. Il me regardait, je le regardais. Ce fut un combat d’égal à égal, en silence. Seul le regard était important. J’enfonçais mes yeux dans ses yeux et, c’est avec surprise que j’y vis du mépris. Jamais je n’aurais imaginé qu’il me méprise autant. Et pourtant si. Ses lèvres étaient retroussées, comme s’il se retenait de se mettre en colère. Tout s’expliquait, il me détestait. Je crois que je pris conscience, que je ne vivais pas dans le même monde que lui. C’était deux mondes opposés. Lui, la routine quotidienne, moi, l’aventure, l’imprévisible et l’inconnu. Il ne pouvait rien pour moi, j’étais définitivement classé dans l’autre monde. Et il le savait. Il baissa la tête, et écrit un dernier mot sur son calepin. J’avais gagné. J’avais remporté les parties, les unes après les autres et j’avais gagné. Il avait perdu. Cependant, une question me vint. Que serais-je dans dix ans ? Jamais je ne mettais posé la question, et maintenant qu’elle était là, devant moi, avec sa majuscule et son gros point d’interrogation, je me posais la question. Je fermais alors les yeux, et fis le vide, essayant de voir comment je me verrais, ce que je deviendrais. J’y vis, une femme, avec quelques rides. Toujours mariée, toujours maman, & toujours aussi forte. Je souris à cette vision. Je vis ensuite, avec une vision plus que méprisante, les Bloody Eagles, vaincus, déchus. Mon sourire s’étira. C’est ce que je voulais, être heureuse, épanouie, et pour cela, j’avais besoin que les choses se passent ainsi. Je n’ai jamais pus envisager la vie, petite. Je n’avais pas de place pour les rêves. Je devais juste penser à vivre. Je n’ai jamais eus d’idéal, de rêves ressemblant à un compte de fée. En y repensant, on ne m’a jamais lus de compte fée. Et pourtant, j’aurais aimé. J’aurais aimé être aimé. C’est une chose que je n’ai jamais eus, l’amour. En tout cas, je ne l’ai jamais eus petite, lorsque j’en avais le plus besoin. Heureusement, aujourd’hui, je peux compter sur l’amour des Black Bullets, des miens, je peux compter sur l’amour de ma fille, je peux compter sur l’amour le plus important, celui de Jared mon mari. Je sais que je l’aimerais toujours et inversement. Alors, ce que je peux dire de l’avenir, ce que je peux souhaiter pour l’avenir, comment je me vois dans 10 ans, c’est amoureuse. Ca, c’est certain.



UNE DERNIÈRE QUESTION, QUE SIGNIFIENT VOS TATOUAGES ET VOTRE SURNOM ?


Le silence était, quand soudain, quelqu’un frappa à la porte. Le commissaire, planqué dans le noir au fond de la salle, se leva, et alla ouvrir. Un autre agent se présenta, et ils chuchotèrent un instant. J’en profitais pour jetais un bref regard sur la salle, détaillant le moindre objet, la moindre personne, en quelques secondes. J’avais l’habitude de faire ainsi. De pouvoir observer tout, dans le détail qui plus est, et à une vitesse incomparable. Cela servait beaucoup lors des missions. J’avais eus besoin de plusieurs entraînement, mais maintenant, j’étais au point. Mon regard s’arrêta sur une glace. Je savais que derrière se trouvais deux ou trois flics en train de te scruter, et de scruter la manière dont tu réagis aux questions. Je souris à la glace, et fis un clin d’œil au miroir. Mon attention fut reportée sur les deux agents qui discutaient. L’inconnu sortit, et le commissaire referma la porte. Il resta un moment ainsi, dos tourné, puis, se retourna, et me fis face.

-Libre. Comme toujours.

Il s’avança vers moi, fouilla dans sa poche, et attrapa quelque chose. Il prit mes mains délicatement, et ouvrit, en un rien de temps, les deux cercles de ferrailles qui m’entouraient les mains. Comme tous bons réflexes de détenus libérés, je me frottais soigneusement les poignets, retenant ma voix, qui ne voulait que sortir pour exprimer la douleur. Je me levais, toute souriante, et me dirigeais vers la porte, quand le psychologue, m’attrapa par le bras. Je me tournais face à lui, interloquée.

- Vous n’avez pas répondu à ma question madame Sanchez.

Il fit glisser sa main jusqu’à mon poignet, et émit une légère pression sur le tatouage. Il était écrit, en lettre majuscule, et en Italique, « LUX ». Mon surnom chez les Black Bullets. Prise d’un élan de pitié, je décidais de lui dévoiler au moins cette partie de mon secret. Je soupirais.

- Mon surnom. Lux est mon surnom. On m’appelle ainsi, car Lux est l’unité de mesure de l'éclairement lumineux, et je ne sais pour quelle raison moi-même, mais, il paraît que je suis lumineuse. Ce sont certes des sottises, je ne suis pas rayonnante, enfin, je ne pense pas l’être, mais, certains le pensent. Voilà, vous savez tout Sherlock. Oh, non, j’oubliais, tant qu’on y est, vous voulez peut être voir les « autres ».

Il ne bougea pas d’un pouce, éberlué par la bavarderie dont je pus faire preuve. J’entrepris alors, d’enlever mon haut. Un haut bleu marine, évasé au niveau des manches et de la taille. Je ne m’étais pas souvenu que mon soutien gorge était aussi décolleté, ou sexy pour ainsi dire, mais tant pis, qu’importait. Je vis cependant, les deux gardiens se rincer d’œil. Je me mis dos au binoclard, qui sursauta lorsqu’il vit mon tatouage. Il représentait des impacts de balles. Signe distinctifs des Black Bullets. Tous les membres détenaient ce tatouage. J’appartenais à ce gang, j’en étais marqué. J’étais d’ailleurs très fière de porter ce tatouage-ci. C’était ma fierté à moi. Car, très peu de femmes peuvent être membre intégrant du club. Ma volonté a fait ses preuves, et maintenant, j’y suis. Je rabaissais alors, mon haut, souris au binoclard et au moustachu, et sortis, la tête haute, laissant les agents plus que troublés.



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Dernière édition par Elena M. Sanchez le 12/4/2009, 23:54, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 21:53

    Bienvenue !!
    Très bon choix d'avatar (:
    Et bon courage pour ta fiche!
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 21:55

    Merci beaucoup :)
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 21:58

W E L C O M E ! vague
Bonne chance pour ta fiche slurp
Au plaisir de RP avec toi cute
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Regan J. Ricketts


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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:02

Yeaahh MAMAAAN !
happy

Welcome !! beer
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:05

    Merci beaucoup toutes les deux =)

    Plaisir partagé cute
    Yeaah ma fille love
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Joe Davis


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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:24

Même si t'es l'ennemi >> cute
J'adore Penelope !
Bienvenue donc à toi !!
Et tout plein d'inspi pour ta fiche ;)
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:44

    C'est pas bien ça, on pactise pas avec l'ennemi...
    mais moi aussi, j'adore Megan (:
    Alors on fait une micro-trêve (:
    Merci beaucoup =)
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:45

Wow la Pénélope ... Trés bon choix de vava =)
Bref je fais court ... Bienvenue et good luck for the next !!
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/2/2009, 22:48

Thanks you cute
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 00:58

Welcome belle Elena ^^ Ba quoi, je sais que nous sommes ennemis :) mais je suis un homme qui aime les belles femmes lol
Bonne chance pour ta fiche en tout cas !
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 21:22

Merci beaucoup heart
Faut pas croire que parce que je mets un coeur, la trêve est déclarée, hein.
Je décone x)
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 21:31

LOL je sens qu'on va bien rigoler ^^ hâte de RP avec toi!
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 21:38

J'ai aussi hâte (:
Je sens que je vais bien m'amuser ici =)
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 23:10

Oh Pénélope ! J'adore !

Welcome !!! =D
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Regan J. Ricketts


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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/3/2009, 23:28

Eh maman y'a un bug tu m'as eu à 13 ans ?!
bam
lol
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MasterGame




MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 00:35

bienvenue
p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m


    Dans un premier temps merci de ton inscription et bienvenue parmi nous dans la charmante ville de Clifton. Toute l'équipe de pom. te souhaite un bon courage et tout plein d'inspiration pour ta fiche de présentation.

    Nous te rappelons juste quelques règles essentielles..
    Tu as désormais 7 jours pour finir ta fiche, dans quel cas nous serons dans l'obligation de supprimer ton compte et de remettre ton avatar en jeu. Sauf bien entendu si tu nous préviens dans la partie adéquate, c'est à dire absences
    Nous te rappelons également qu'un excellent niveau est demandé sur ce forum. Les 20lignes obligatoires sont en cas de mauvais jours, sois conscient qu'il te faudra dépasser largement les 40lignes de rp.
    Il peut arriver que les admins ne soient pas d'accord entre eux sur ce qui est de l'admission d'un membre. Afin de clarifier les choses, et de satisfaire le plus grand nombre de personne, il se peut que nous te demandions de faire un test RP qui se traitera uniquement par MP. Tu peux bien entendu, le refuser, dans quel cas ta candidature en tant que joueur ne sera pas acceptée.
    Et pour finir, ce rpg peut contenir des propos violents et des scènes choquantes. Si tu ne te sens pas capable d'accepter ou de supporter ça, merci de nous le signaler ^^


    à bientôt
    p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m . p o m


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

    underco
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 05:37

    Bienvenue parmis nous
    excellent choix de PV ! Pénépole quoi ! <3
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 19:43

    Merci beaucoup tous le monde.
    Kristen & ED <3
    Non, ça fait 17 ans, non ?
    Oui, PNJ =)
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Regan J. Ricketts


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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:17

lol bin en faite dans l'age dans ton profil t'as mis 33 ans alors qu'elle en a 37 vu qu'elle est née en '72, c'est pour ça ;) donc oui ça fait bien 17 ans hug
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:18

Je me suis trompée oui, honte à moi, xD
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Regan J. Ricketts


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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:22

Non mais c'est rien ! lol. Je ne blamerais pas ma mère voyons ! ( cowboy ) ^^
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:25

Je te remercie. Entre mère et fille, il faut se soutenir et se pardonner xD
J'espère trop que ton brave petit père va pointer le bout de son nez sur le forum xD
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:37

xD Ouais j'espère trop aussi jump brave homme ! lool
Allons allons traite de bavardages on va finir par être dans le flood totale après !
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MessageSujet: Re: Elena Maya Sanchez | FINI   12/4/2009, 21:52

Ouais.
*se reconcentre sur sa fiche*
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Elena Maya Sanchez | FINI

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